Hier soir comme j'ai bien du mal a bouger ma carcasse ... nous avons regarder un film à the TV en location ...
Nous avons donc choisi un film français avec Vincent Lindon ... WELCOME...
D'actualité ...
Résumé
Alors que la Grande-Bretagne a fermé ses frontières aux clandestins, des réfugiés venus des pays d’Orient s’entassent aux abords du port de Calais.
Parmi eux, Bilal, un adolescent kurde que rien n’arrête. Ayant traversé l’Europe en trois mois, il veut coûte que coûte rejoindre Londres afin de retrouver celle qu’il aime. Après différentes
tentatives infructueuses, Bilal décide de prendre des cours afin de traverser la Manche à la nage. Pour remonter dans l’estime de sa femme et la reconquérir, Simon, maître-nageur, prendra le
risque d’aider le jeune homme. Une aventure dont les deux hommes ne sortiront pas indemnes…
Deux ans après le magnifique Je vais bien, ne t’en fais pas, le réalisateur Philippe Lioret revient avec un récit particulièrement poignant, juste et sincère sur le calvaire des sans-papiers. La
mise en scène épurée et convaincante fait écho à l’interprétation magistrale de Vincent Lindon et Firat Ayverdi, brillant débutant.Deux ans après le magnifique Je vais bien, ne t’en fais pas, le
réalisateur Philippe Lioret revient avec un récit particulièrement poignant, juste et sincère sur le calvaire des sans-papiers. La mise en scène épurée et convaincante fait écho à l’interprétation
magistrale de Vincent Lindon et Firat Ayverdi, brillant débutant.
Je ne suis pas douée pour faire des critiques même quant j'aime ... par ce que j'ai aimée ! Beaucoup, énormement...
Ce film dérange et fait réfléchir on ne peu pas ne rien resentir après l'avoir vue ...
Les questions fusent :
- qu'est ce qu'on en pense ?
- qu'est ce qu'ont feraient ?
- Jusqu'où allez ?
- La répression ? oui ? non ? pourquoi ?
Aujourd'hui encore je me pose la question ... de et moi je ferrai quoi ???? rien je ne crois pas ... mais jusqu'où ???
J'ai trouvée une critique qui pourai "me" corespondre alors je vous la livre tel que :
"Certains sans-papiers sont là depuis des semaines. Des mois. Bilal, lui, vient d'arriver à Calais, venu de son Kurdistan irakien. Avec la fougue de ses 17 ans, il s'imagine que rallier
l'Angleterre - où l'attend celle qu'il aime - sera facile. Nettement plus que ce qu'il a déjà subi. De fait, trouver des passeurs, ce n'est pas très dur, à condition d'être plusieurs et de payer
500 euros par tête de pipe. Dissimulé dans un camion, Bilal ne se doute pas qu'il devra, à certains moments, s'enfouir la tête dans un sac en plastique pour éviter les flics, les chiens et leur
petite tête chercheuse, cette « espionne du CO2 » qui détecte le moindre souffle suspect...
Il y a un autre moyen, encore plus fou : l'eau. La Manche. Nager des kilomètres dans le froid, en dépit des courants et des bateaux qui patrouillent toutes les dix minutes... A la piscine où il
s'est naïvement inscrit pour prendre des cours, Bilal rencontre Simon, l'un des maîtres-nageurs. Pourquoi ce type comme les autres, ni meilleur ni pire, se décide-t-il, soudain, à l'aider ? Par
fatigue, peut-être, d'être devenu ce qu'il est - à savoir pas grand-chose. Par regret, aussi, de n'avoir pas été, aux yeux de sa femme, aimante mais partie, celui qu'il aurait pu être. « Il a
fait 4 000 kilomètres pour rejoindre celle qu'il aime et moi je n'ai pas été fichu de traverser la rue pour te retenir »,dit Vincent Lindon, tout en émotion rentrée, à Audrey Dana, qui,
elle, n'est que sensibilité...
Mais qu'importe, après tout, pourquoi Simon aide Bilal, puisqu'il l'aide. Et qu'il découvre, alors, lui qui les côtoyait sans les voir, une autre vie, une autre ville... Calais est filmée par
Philippe Lioret comme un espoir et un cul-de-sac. Un puzzle de lignes et de destins déjà brisés. Toute quiète à l'intérieur, mais grondante à sa périphérie. Deux mondes parallèles qui ne se
croisent jamais ou presque...
On ne verra pas les centres de rétention dont un ministre, récemment nommé, assure qu'ils sont devenus humains. Plus humains qu'avant... On ne verra que des rues, des quais, des docks. Dans des
bureaux, des flics goguenards ; et dans des tribunaux improvisés, des juges indifférents, statuant à la va-vite sur des clandestins chopés en train de fuir, aux poignets desquels - sinistre
réminiscence - on inscrira des matricules... A Calais, des videurs de supermarché empêchent l'entrée du magasin à quelques paumés, égarés dans le centre-ville, « pour ne pas troubler la
clientèle ». Philippe Lioret filme longuement un policier aux yeux et aux traits las (Olivier Rabourdin, formidable), payé pour que la ville ne devienne pas un « camp de réfugiés en
situation irrégulière ».
Et ça va très loin. Vous faites monter un clandestin dans votre voiture ? Vous voilà aussitôt complice. Convoqué au commissariat. Dénoncé, si ça se trouve, par un de ces « bons Français »
éternels chez qui seul le paillasson, où s'étale en grosses lettres « Welcome », semble avoir gardé quelque chose d'humain. « Méfie-toi,glisse son ex-femme à Simon en le voyant,
stupéfaite, s'occuper de Bilal, à Dunkerque, un type a été condamné à cinq ans pour ça... »
On en est là ? Ben oui, sans que nul ne s'en indigne vraiment, sinon par soubresauts, vite emportés dans l'oubli. Voilà ce que nous dit, nous montre Philippe Lioret, sans emphase ni
condescendance. Ce n'est pas un pamphlétaire, Lioret, mais un philosophe : il sait bien que chacun a ses raisons, même s'il arrive que tout le monde ait tort... Son film, intense et beau, donne
le frisson. Il finit mal, bien sûr, parce qu'il ne saurait en être autrement. Mais, comme dans ces vieux chefs-d'oeuvre italiens où il suffisait qu'un gamin glisse sa main dans celle de son père
humilié pour que l'espoir renaisse, ce sont des fragments de fraternité que l'on emporte. Une photo déchirée que Bilal montre à Simon. Une bague perdue, soudain retrouvée. Une improbable soirée
pizza, improvisée par un Lindon gêné et génial. Et, dans une piscine déserte, la silhouette d'un adolescent se glissant dans l'eau pour y poursuivre son rêve."
Pierre Murat
Télérama, Samedi 14 mars 2009
coucou miss !!!
Alors, comme ca, on a eu des contractions ??????? bébé souhaiterait-il enfin faire sa grande apparition ?
En tout les cas, tu nous a manqué samedi, on a vraiment pensé très fort a toi.
Bisouille et à très bientôt !
La coquine !!!!
J'ai envie de vous voir !!!!
Bisous
mais je t'aurais bien vue samedi, d'ailleurs je t'attendais et Sandra m'a annoncé pour les contractions, tu as juste bien fait de ne pas avoir pris de risque!!
ce sera pour une prochaine fois!
Bises
Bisouille !
Gros bisous
Et pour le côté "on fait du mal aux étrangers en situation irrigulière à Calais", je file au cinéma pour voir DISTRICT 8. Là c'est encore plus fort ! plus violent dans l'image, plus choc,que la réaliation molle de "Welcome" qui n'a rien apporté de plus en réflexion.